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11ème Edition : Le Corps

Du 25 au 28 mai 2017 (week-end de l’Ascension)

Philosophia est un festival laïc autour de la pensée, de la philosophie « pour tous », et du discernement. La présence de Bayard est l’occasion, pour la première fois cette année, de partager dans des lieux insolites et autour de rencontres exceptionnelles l’expertise de nos titres jeunesse et religieux. Le thème de cette 11ème édition est : le corps. Vaste sujet…Quatre jours de temps conviviaux et de partage autour de la connaissance entre lecteurs et journalistes de La Croix, Astrapi et Panorama, qui seront présents pendant tout le week-end. Conférences, ateliers, temps spirituels, soirées, visites culturelles…

Ouvert à tous : seul(e), en couple, en famille, entre amis…

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NOS GRANDS INVITÉS :


Jean-Paul Kauffmann,

écrivain, et ancien reporter,
otage au Liban de 1985 à 1988.

« L’amateur de Bordeaux est un homme délivré »
Le « vin libre » qu’est-ce que ça peut vouloir dire ? Que le vin, c’est un usage libre du temps, c’est la liberté de juger et décider par soi-même, c’est le choix de son propre esprit.


Catherine Destivelle,

alpiniste et co-fondatrice
des Éditions du Mont-Blanc.

« Corps et âme à la verticale »
A 25 ans, elle est considérée comme l’une des meilleures grimpeuses au monde. Saisie par l’attirance « raisonnable » du vide, l’ivresse du corps qui bascule, et les mains poudrées à la magnésie suspendues sur une arrête. Par chance, nous n’aurons pas à nous engager à 6 200 mètres d’altitude pour la rencontrer.


Ottilie Bonnema,
pasteur à la Fondation
John Bost.

« Le corps : prison ou temple de l’âme »
Ottilie est pasteur. Hollandaise et francophone, elle est responsable de l’accompagnement spirituel des résidents de la fondation John Bost. Cette fondation protestante accueille depuis 150 ans plus de 1000 personnes atteintes de grave handicap mental et physique, à la Force, en Dordogne.


Frère Jean,
moine orthodoxe
dans les Cévennes.

« Du corps des mannequins au corps du Christ »
Moine, artiste, cuisinier, ami des grands chefs étoilés… Le frère Jean est ancien photographe de presse. Il a traqué durant plus de quinze ans mannequins et célébrités sur toute la planète. Foudroyé, lors d’un reportage sur le Mont Athos, il franchit quelques mois plus tard les portes du monastère de Saint-Saba en Judée, et reçoit le nom de Jean.

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Le off du festival, par « Bayard hors les murs »

Jeudi 25 mai à 20h – Cloître de Saint Emilion, entrée libre

Quand le curé rencontre le peintre, c’est l’apocalypse

Rencontre avec le peintre François Peltier et le P. de Rozières, prêtre de Saint Emilion. Toucher à l’ancien d’un trait de contemporain, ça ne plaît pas à tous. Sauf lorsqu’il s’agit des voûtes et du chemin de croix grandioses et colorés de l’Eglise de Bias, en Lot-et-Garonne. C’est en voyant ces derniers que le curé de Saint Emilion a proposé à Peltier de peindre, cette fois, une fresque de l’Apocalypse de 40 mètres de long dans le cloître de la cité millénaire. Apprivoiser un texte d’espérance, le peindre, « si c’est l’œuvre de Dieu, elle se réalisera ».

 Jeudi 25 mai à 21h30 – Eglise de Saint Emilion, entrée libre. Durée : 45 minutes.

Parenthèse méditative autour du Corps. Textes de Baudelaire, Claudel, saint Augustin, Cantique des cantiques…

Lorsqu’un guitariste argentin de renommée internationale, Fernando Millet, improvise des arpèges à la guitare classique sur la voix grave et intense d’un dominicain en habit blanc, frère Marie-Arnaud Gualandi : il y a matière à plonger dans une méditation profonde. A la nuit tombée, les pierres de l’église de Saint-Emilion porteront l’échos des vers de Baudelaire, des dialogues du Soulier de satin de Claudel, ou encore de saint Augustin et de saint Jean.

 Vendredi 26 mai à 14h30 – Durée : 1h30 sur inscription à l’accueil du festival

Les ATELIERS BAYARD

1 Le corps politique. Invité : Didier Le Bret, diplomate ancien ambassadeur de Frande en Haïti. Animé par Samuel Lieven, journaliste à La Croix

Le refus du corps céleste du « roi » a été exprimé pour la première fois dans notre histoire, clairement et collectivement, en 1789. Ce jour-là, ce n’est pas seulement la tête de Louis XVI qui roule dans un panier d’osier, c’est la sacralité même du roi, son corps céleste. De cette première rupture découle la suite : notre rapport au sacré. Notre démocratie moderne n’a plus à couper la tête de nos dirigeants; on peut l’avoir pacifiquement tous les cinq ans en glissant un bulletin dans une urne. C’est là sans doute que réside l’un des grands paradoxes de notre modernité : le peuple souverain, omnipotent, toujours prompt à dénoncer à travers ses médias le faste monarchique de la République, se prend désormais à regretter le corps céleste du roi.

 2 Le corps malade : symphonie en vie majeure. Invités : Louis, écrivain, et sa compagne Sandrine. Animé par Fanny Cheyrou, journaliste à Panorama

Sandrine a eu un cancer du sein. Les mots de son compagnon Louis ont coloré les épisodes de sa maladie. Le recueil de poésie que lui a inspiré sa femme est un regard croisé qui prend le drame à contre-pied. C’est un rire jeté au visage de la peur. «Puissent ces mots et ces couleurs de vie donner force et courage à celles qui la traversent et celles et ceux qui les accompagnent».

 3 Parler philo avec les enfants (atelier pour les petits et les grands), animé par Christophe Nicolas, journaliste à Astrapi

Sous la forme d’une discussion avec des adultes et des enfants, Christophe racontera les coulisses d’Astrapi, ce mythe de la presse jeunesse qui fait rêver et créer les enfants de 7 à 11 ans. Sur l’évolution du questionnement dans Astrapi, et Bayard jeunesse en général. A vos questions !

4 La sobre ivresse. Invité : frère Jean, moine orthodoxe dans les Cévennes. Animé par Jean-François Fournel, journaliste à La Croix

Selon frère Jean, nous sommes devenus tellement cérébraux que nous avons perdu le sens de l’incarnation. Le mouvement, c’est une danse. Quand la chair rend visible l’invisible… c’est la source incarnée en chacun qui rend ivre. Il y a quelque chose de plus que l’être : c’est le souffle.

Jeudi et vendredi à 15h30, départ sous les arcades du logis de Malet, en face de l’église. Durée : 1h

Balade spirituelle dans les vignes, « Le vin, fruit de la vigne et du travail des hommes »

Par Olivier de Boisgelin, diacre vigneron dans le Var. Sous la forme d’une déambulation au milieu des vignes, notre vigneron propose une balade spirituelle. Le vin représente nos vies, nos fruits. Même les mauvais raisins, les vinaigres, les ratés, Dieu les prend avec lui. La vinification est toujours un miracle qui nous échappe. Une explosion inattendue de saveurs, verticale, sensuelle. Tous deux, pain et vin, parlent de l’homme, de sa matérialité et de sa spiritualité.

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RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

QUELQUES IDÉES DE VISITES CULTURELLES DANS LA RÉGION :

Comment venir à Saint-Emilion ?

AUTOROUTE
A10 (Paris-Bordeaux) – Sortie Saint-André-de-Cubzac
29 km jusqu’à Saint-Emilion depuis cette sortie

A62 (Narbonne-Toulouse-Bordeaux) – Sortie La Réole ou Langon
50 km jusqu’à Saint-Emilion depuis cette sortie

A89 (Bordeaux-Périgueux-ClermontFerrand) – Sortie Libourne
11 km jusqu’à Saint-Emilion depuis cette sortie

ROUTE
D936 (Bergerac-Bordeaux)
D670 (Saint-André de Cubzac-Libourne-La Réole-Marmande)
D664 (Angoulème-Libourne-Bordeaux).

TRAIN – SNCF
Bordeaux – Saint-Emilion : TER Ligne 26 (4 trains par jour : Bordeaux-Libourne-Sarlat)
Gare de Saint-Emilion : à 1,5 km à pied du village

Paris – Bordeaux (arrêt à Libourne) : 3h30 en TGV
Gare de Libourne : à 7 km

Liaison Gare de Saint-Emilion au village de Saint-Emilion
> de 9h30 à 18h 7/7j
> sur réservations au 06.40.83.62.60  ou tuk.tour.events@gmail.com
> tarif : 3€ l’aller & 5€ l’aller-retour

Saint-Emilion, écrin de la pensée. Plongez dans ce festival en vidéo :

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